Histoire
Le 27 juin 1969, le trouble dégénéra dans le bar gay Stonewall Inn le jour de la Christopher Street Day à New York, causé par les éternelles chicanes de la police dans le milieu lesbi-gay.
La police partait du principe que les lesbiennes et les gays n’allaient pas se défendre, car ils avaient peur de se montrer au grand jour. Après l’humiliation subie par la police New Yorkaise, qui atteigna une dimension intolérable, les lesbiennes et les gays descendîrent dans les rues de telle sorte que le sujet fût violemment rapporté dans les médias et au grand public. La police ne pouvait donc plus agir de manière quasi libre. 1969 a été par conséquent le début du mouvement lesbien et gay pour plus de tolérance et d’accpetance dans le monde.
Depuis 1994, la CSD à Zürich est menée de façon régulière et ce annuellement. Les fêtes se déroulaient en partie derrière le “Landesmuseum”, au théâtre “Gessneralle”, sur la place “Zeughausarela” ou à la “Turbinenplatz”. Avec les années, l’évènement CSD se professionalisa, en ayant un slogan et du visuel (scène optique).
1999 : 30 ans Stonewall – les mêmes droits, maintenant !
30 ans après la bagarre de Stonewall, les organisateurs de la CSD Zürich 1999 ont saisi l’occasion de demander les mêmes droits, maintenant! En tant que conférenciers intervenèrent : l’ancien président des verts de Zürich, Martin Abele, la jadis conseillère nationale bâloise Margrith von Felten et également le conseiller cantonal Hans-Peter Portmann (plus en exercice). Sur la scène de la place principale, Valentino, l’ancien Mister Gay, présenta le programme culturel, pendant lequel Tara Latrash et d’autres Zürichois connus fîrent apparition.
2000 : lesbi-gay-bi-national
La situation pour les couples de même sexe, dans laquelle un des partenaires serait étranger était le sujet principal de la CSD Zürich en l’an 2000. Un partenariat enregistré fût revendiqué, afin que la ou le partenaire puisse obtenir une autorisation de séjour et de travail en Suisse. Le programme culturel dût être déplacé à la dernière minute de sa place principale à la „Zeughausareal“. Nella Martinetti, entre autre, enflamma les personnes présentes.
2001 : travailler ensemble
Le thème de cette année fût la situation des lesbiennes et des gays à leurs lieus de travail. La discrimination directe (par exemple le mobbing) ou d’autres formes subtiles (par exemple la non promotion) fûrent pointé du doigt. Le conférencier à l’“Helvetiaplatz“ était l’ancien président de la Suisse, Moritz Leuenberger. Il reçut d’énormes applaudissement avec sa phrase : Bonjour mesdames et mesdames, bonjour messieurs et messieurs. La Suisse Maja Brunner captiva les lesbiennes et les gays sur la scène.
2002 : We are family – nous sommes une famille
Pendant l’année de la famille, la CSD Zürich prit également le thème de la famille. Avec cela il fût démontré que les lesbiennes et les gays étaient d’un côté membre d’une famille avec un père, une mère, des frères et des soeurs, et que d’un autre côté ils créaient une nouvelle structure de famille en la vivant. Le présient de la ville de Zürich, Elmar Ledergerber, était un conférencier à l’“Helvetiaplatz“. Sur la scène, le duo espagnol Baccara enflamma les invités.
2003 : campagne montante – ville descendante
Un anachronisme : cette CSD devait faire remarquer que la réalité lesbi-gay existait au-delà de la métropole de Zürich (la manifestation se déroula dans la ville). Mais également qu’il y planait une menace qui n’existait naturellement à ce moment plus dans les villes. Les conférenciers étaient deux parlemantaires cantonaux de régions campagnardes. L’invitée d’honeur sur la scène était Tina Charles, la disco-queen européenne, qui coupa le souffle dans les années huitantes avec son tube I love to love.
2004 : nos droits maintenants! – lesbiennes et gays dans le monde
La situation de vie des lesbiennes et des gays dans le monde revendica : „Rights Now!“. Pour la première fois, la CSD Zürich eut lieu au début juin. Malgré un temps couvert, des miliers de personnes vînrent au défilé et à la fête de fermeture, qui se déroula nouvellement à la „Turbinenplatz“ dans l’arrondissement no 5. L’incontestée star sur la scène fût l’anglaise Samantha Fox, qui présenta un superbe concert.
2005 : Go For yes!
Peut-être la plus importante CSD qu’il y ait eu : un jour avant le vote national concernant la loi sur le partenariat enregistré, les lesbiennes et les gays ont encore une fois mis le paquet. A l’“Helvetiaplatz“ parlèrent la conseillère nationale Doris Leuthard et le conseiller d’Etat Markus Notter. 8′000 participants ont été estimés pour le défilé et la fête à la “Turbinenplatz“ fût un succès avec le groupe Alcazar.
2006 : l’acceptance fait l’école
Un sujet qui convaint les écoles et la politique de supprimer le tabou de l’homosexualité dans les écoles, d’introduire le sujet dans les manuels scolaires et d’accepter pleinement des enseignants lesbis-gays. Mais également les parents fûrent encouragés à aborder librement l’homosexualité de leur fille ou de leur fils. La CSD Zürich introduisit quelques nouveautés : outre deux conférenciers politiques, un artiste fût invité, avec Patrick Frey, à exposer son point de vue – ce qui fût un succès foudroyant. La parade fût la plus grosse jusque là et la fête propre de la CSD fût également un succès.
2007 : Avoue toi, revendique toi
„Je suis gay, et cela est bien comme ça“. Avec cette phrase, un de nos conférenciers, Klaus Wowereit, avoua son homosexualité. Sa confession ne porta apparemment pas de préjudices à son élection de chef de la plus grosse ville d’Allemagne. Les médias avaient grâce à lui beaucoup à relater. Après les discussions concernant la fermeture des darkrooms dans la ville de Zürich juste avant la CSD, cela a été prit comme “un enterrement de la vie nocturne“. Une multitude de transparents et un nombre encore jamais atteint de chars au défilé fîrent de cette CSD un évènement du superlatif.
2008 : Offside & en plein milieu
Une semaine après la CSD Zürich, le championnat de football commença en Suisse et en Autriche. La proximité de ce grand évènement sportif, qui eut également lieu en Suisse, fût une chance et un défi, car le football était toujours une “tâche“ sur la carte lesbi-gay. La CSD Zürich 2008 a fait table rase avec ces préjugés. En tant que signe manifeste, deux personnes ont été parées en gardiens de but et ont pris part à la parade à travers la ville avec deux ballons roses. La CSD Zürich 2008 grandît encore et atteigna, par exemple, le record de 15 chars pour le défilé.
2009: Europride Zurich
Le 6 juin, près de 50 000 personnes ont participé à la marche des fiertés et ont manifesté pour leurs droits, avec pour mot d’ordre «Your rights are my rights» (vos droits sont aussi les miens). Avec 24 chars et 25 associations, cette marche était le défilé le plus long et le plus bigarré que Zurich ait jamais vu. Durant deux jours, des milliers de visiteurs ont vibré au rythme de la fête en plein cour de Zurich, tandis que plus de 100 étoiles ou cônes géants illuminaient les rues alentour. Le centre-ville, les trams et les bus s’étaient parés pour l’occasion du drapeau arc-en-ciel, faisant ainsi de Zurich la capitale gaie de la Suisse. Les participants venus de Suisse, d’Europe et d’Amérique ont dansé jusqu’au petit matin.
Dès le début, les organisateurs s’étaient fixé un objectif ambitieux: un programme varié pendant cinq semaines. Et ils y sont parvenus: 218 manifestations, dont 70 films, 51 événements culturels et autant de soirées endiablées. Le nombre de visiteurs est plus que satisfaisant et de nombreuses manifestations, telles que «Pink Apple» ou «Warmer Mai» se sont déroulées à guichets fermés. Lors du week-end sportif, plus de 300 athlètes suisses et européens se sont affrontés pour remporter les médailles. Enfin, les forums de discussion politiques ont abordé des thèmes variés, tels que les familles homosexuelles, la gestion de la diversité et le premier Gay and Lesbian Economic Forum de Suisse.
Laissons à présent la place aux souvenirs: discussions passionnées, événements uniques, premier tournoi international de danse depuis les Eurogames 2000, présentation du site sur l’histoire des homosexuels en Suisse, dîner de gala au Wasserwerk, fête en plein cœur de Zurich pendant deux jours avec trois scènes et de nombreux artistes.
2010: Mission: Do Ask – Do Tell
GLITZERHAUS feat. Shoshana Bean
2011: Vivre avec la différence …
“LIVE WITH THE DIFFERNECE - VIVRE AVEC LA DIFFÉRENCE”
Ensemble avec les organismes de l’industrie, LOS et Pink Cross de la bataille a été lancée contre la discrimination. L’équipe du festival a ouvert une aire de jeux pour nos pensées et des opinions - pour les nombreuses différences qui rendent chaque personne unique. Que ce soit grand ou petit, étroit ou large, riche ou pauvre, sain, peu importe ce que l’orientation sexuelle, l’origine nationale ou la religion, ou handicapiert - nous vivons tous dans la même société.
Pour la première fois la Semaine de la fierté de Zurich a été lancé. De nombreuses organisations et associations qui oeuvrent à des événements sportifs, des lectures, des conférences, des ateliers sur cette première semaine avant le festival. Un programme qui a eu pour offrir quelque chose pour tout le monde.
Le 17 Juin 2011 a été ensuite ouvert à la salle des turbines, le terrain du festival et c’était un spectacle pendant deux jours sous l’arc en ciel, dans le vrai sens du mot. Le samedi soir, il était clair alors que 30.000 visiteurs étaient invités sur le site du festival, qui a eu la moitié de la démonstration mars dans l’après-midi en partie par le centre-ville de Zurich et accompagnés, puis les 25 groupes participants. La conclusion était que la fierté de ZurichFestival 2011 avec un brunch le dimanche et le suivi par le service œcuménique.
La chanson officielle de DJ Angel O. feat. Franca Morgana